Marches des fiertés le 8 juin à Rennes : soyons fièr-e-s

Tract de la fédération SUD éducation et de l’union syndicale Solidaires

La marche des fiertés a eu lieu le 8 juin à Rennes.

Les LGBTIphobies sont bien présentes dans les établissements scolaires. Si les élèves en sont les premières victimes d’après les rapports annuels de SOS Homophobie, cette question concerne aussi les personnels : soit parce qu’ils et elles peuvent être les auteur-e-s de ces actes LGBTIphobes, soit parce qu’ils et elles en sont les victimes. SUD éducation est au côté des personnels LGBTI de l’Éducation nationale, pour lutter contre toutes les formes de discrimination LGBTIphobe et hétérosexiste, et appelle à se mobiliser à l’occasion du 17 mai et des marches des fiertés, contre la haine, pour les droits LGBTI et l’épanouissement de tou-te-s !

La question de la visibilité

Deux lesbiennes sur trois et un gay sur 2 disent être « invisibles » au travail, selon des enquêtes de l’Autre cercle.

L’invisibilité c’est le fait que toutes les personnes sont spontanément perçues comme hétérosexuelles. La question de dire ou non que l’on est LGBTI se pose en permanence. Même si la situation est connue, l’ambiance de travail et le degré d’acceptation peut changer avec l’arrivée d’un-e nouveau-elle collègue, supérieur-e hiérarchique… Le choix de cacher sa vie personnelle pour ne pas risquer des discriminations peut avoir pour conséquence d’être moins bien intégré dans l’établissement, d’être mis-e en retrait. L’invisibilité peut peser sur la sociabilité avec les collègues (la vie conjugale est souvent un sujet de conversation) et le cadre professionnel est souvent perçu comme anxiogène et peu sécurisant.

Les manifestations de LGBTIphobies directes

Elles peuvent prendre de multiples formes : moqueries et blagues déplacées, ostracisation, harcèlement, insultes, outing, emploi délibéré du prénom et du genre d’état civil assigné à la naissance pour les personnes trans ayant commencé leur transition sociale. Régulièrement la hiérarchie minimise les actes LGBTIphobes voire les couvre en n’entreprenant aucune démarche à l’encontre de l’agresseur-e. Trop souvent des collègues ne témoignent pas ou ne réagissent pas verbalement s’ils et elles sont témoins de LGBTIphobie.

Face aux LGBTIphobies, réagissons !

→ intervenir dans la conversation, reprendre les blagues déplacées : il est essentiel de ne pas laisser une ambiance sexiste/LGBTIphobe s’installer sur le lieu de travail. S’identifier comme allié-e ou personne concernée est une marque de soutien sychologique importante pour un-e collègue LGBTI victime de discrimination.
→ prendre contact avec la section syndicale de votre établissement ou la permanence départementale.
→ inscrire les faits au Registre Santé Sécurité au Travail : il a valeur juridique, l’employeur a obligation de répondre aux faits qui y sont consignés.
→ rappeler le devoir de protection de la part du ministère à l’égard de ses salarié-e-s.
→ rappeler la loi, qui sanctionne les actes de discriminations en raison de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre.

Pour lutter contre les LGBTIphobies, SUD éducation revendique

→ Le respect du prénom et du pronom d’usage, changement d’état civil libre et gratuit en mairie sans intervention des pouvoirs judiciaires et médicaux .
→ L’élaboration de matériel pédagogique spécifique sur les questions de transphobie.
→ La nécessité pour l’administration de soutenir, aider et défendre tous les membres de la communauté éducative qui, du fait de leur identité de genre, subiraient diverses formes de brimades, de harcèlement ou de discriminations, d’où qu’elles viennent (élèves, administration, collègues, parents). L’administration doit accompagner ces membres dans leurs démarches, y compris dans le cadre d’un hangement de genre et/ou d’identité, en veillant à leur assurer un environnement sécurisé pour qu’ils puissent effectuer leur parcours sans être mis en danger dans leur milieu éducatif et professionnel.
→ La ré-intégration du concept de genre dans les textes officiels et sa prise en compte dans des programmes. élaborés par la communauté éducative.
→ La mise en place de dispositifs dédiés (comme l’étaient les ABCD de l’égalité) permettant aux élèves de réfléchir spécifiquement aux discriminations et stéréotypes de genre, et de les déconstruire
→ Une politique de prévention (campagne d’information sur les ambiances de travail sexistes, affichage de la loi sur le harcèlement sexuel) et de suivi accompagnement des victimes dans leurs démarches, notamment judiciaires), via les CHSCT s’agissant des cas de harcèlement, et la mise en place systématique de la
protection fonctionnelle, qui est de droit ;
→ La mise en place dans la formation initiale de modules obligatoires sur les problématiques de genre, pour les futur-e-s enseignant-e-s (selon un volume horaire identique dans toutes les ESPE), et pour toutes les autres catégories de personnel (CPE, agent-e-s) ;
→ Un renforcement de l’offre de formation continue sur ces questions.

Contre la loi Blanquer, en grève le 21 mai !

Mardi 21 mai, le projet Loi Blanquer, actuellement en discussion au Sénat, sera voté. Ces nouvelles discussions font bouger les lignes et de nombreuses dispositions très droitières sont maintenant intégrées au projet de loi : interdiction du port du voile pour les accompagnatrices scolaires, statut de supérieur·e hiérarchique pour les directeurs·rices, compensation des financements de toutes les maternelles privées, formation continue pendant les vacances scolaires, annualisation du temps de travail…

Les personnels de l’éducation, les familles et de nombreux·ses élu·es refusent ces transformations radicales de notre École. Nous refusons aussi toutes les tentatives de mise au pas de la profession et toute remise en question de la liberté d’expression des personnels comme le prévoit l’article 1 de la loi sur « Blanquer ».

Le 21 mai, SUD Éducation et la CGT Éduc’action appellent tous les personnels à se mettre en grève pour obtenir l’abrogation des contre-réformes et l’abandon du projet de loi « École de la confiance ».

Lire le communiqué de la Fédération SUD éducation et de la CGT Educ’action

SUD ÉDUCATION 35 et l’Union syndicale SOLIDAIRES 35 ne se laisseront pas intimider par la répression syndicale dans l’Éducation !

Une syndicaliste de Sud éducation 35 est convoquée le mercredi 4 avril à 17 heures à l’inspection académique pour avoir voulu remplir son mandat syndical. À travers cette convocation c’est tout le syndicalisme de l’Éducation qui est visé. Car il s’agit bien ici d’une tentative d’intimidation de ceux et de celles qui défendent les droits des salarie.e.s et qui s’opposent aux réformes, d’une violence et d’une ampleur inédite, qui menacent le droit à l’éducation du premier degré jusqu’à l’enseignement supérieur.

Cette répression syndicale veut aussi frapper le syndicalisme de lutte qui chaque jour se renforce. A Rennes et dans le reste du département, les syndicats fédérés au sein de l’Union syndicale Solidaires sont à l’offensive aux côtés des salarié.e.s. Nous sommes aux côtés des factrices et des facteurs en grève depuis bientôt trois mois. Nous sommes aux côtés des salarié.e.s mobilisé.e.s dans les hôpitaux. Nous sommes aux côtés des étudiant.e.s de Rennes 1 et de Rennes 2 qui combattent la sélection à l’entrée de l’université. Nous sommes aux côtés des cheminot.e.s qui vont livrer une bataille décisive pour l’avenir du service public.

Nous ne nous laisserons pas intimider par la répression syndicale dans l’Éducation et ailleurs.

Soyons nombreux pour dire toutes et tous ensemble : NON À LA RÉPRESSION SYNDICALE !

RASSEMBLEMENT Mercredi 4 avril à 17 H Devant l’Inspection Académique 1, quai Dujardin à Rennes

nb : Une expression inter-syndicale du secteur éducation est en cours de rédaction

Plan étudiant- orientation post BAC, mobilisation mardi 12 à 11h30 au rectorat

Appel inter fédéral local SNES-FSU ; CGT educ’action ; FNEC FP FO ; SUD éducation ; SNESU-FSU ; CGT FERC SUP ; UNEF, Solidaires étudiant SL

Non à la sélection à l’entrée de l’université déguisée et injuste !

La réforme Vidal remet en cause le principe de libre accès à l’université, principe qui garantit à chaque jeune titulaire du baccalauréat de pouvoir continuer ses études. Sans oser le dire, le gouvernement met en place une véritable logique de sélection dans l’accès aux études supérieures.

D’une part, en prévoyant que le conseil de classe de terminale du second trimestre examine les voeux du·de la lycéen•ne et participe à un avis formulé par le·la chef•fe d’établissement, cela revient à faire des enseignant•es en lycée des acteurs de la sélection. Ces avis pourraient interdire d’emblée des projets d’orientation.

D’autre part, ce sont aussi les établissements et les formations du supérieur qui seront en difficultés :

comment traiter les millions d’avis donnés ? comment définir le nombre de dossiers acceptés au vu des capacités d’accueil en prévoyant les désistements de candidat·es qui auront formulé dix voeux non hiérarchisés ?

Par ailleurs, comment définir et évaluer quels attendus ou quels prérequis sont nécessaires pour entrer dans une licence alors même qu’il existe beaucoup de matières du supérieur qui ne sont pas enseignées dans le secondaire ?

Alors que certains attendus pourraient trier les élèves sur la base de leurs activités extra-scolaires, cette réforme freinera les parcours des lycéen•nes des milieux les plus défavorisés, quand d’autres venant de milieu plus aisés auront plus de possibilités pour valoriser leur profil. La mise en place de la réforme va accroitre la sélection sociale à l’entrée de l’université et le tri des lycéen•es selon leur origine sociale.

Nos organisations réaffirment :

1. Le maintien du baccalauréat comme diplôme national et 1er grade universitaire, garantissant l’accès de tous/toutes les bachelier·es sur tout le territoire aux filières post bac et aux établissements de leur choix.

2. L’exigence d’ouverture des places nécessaires à l’accueil des titulaires du bac en 1er cycle post bac et le refus de toute sélection à l’entrée à l’université.

3. Le refus de l’instauration de blocs de compétences en lieu et place des diplômes et des qualifications.

4. L’abandon du projet de loi sur 1er cycle post bac et du plan « étudiants » qui l’accompagne,

condition pour permettre une réforme ambitieuse qui garantisse le libre accès de chacun·e au supérieur.

Nos organisations invitent les personnels de Education nationale, de l’Enseignement supérieur, les étudiant•es, lycéen•nes et parents d’élèves à se mobiliser le mardi 12 décembre sur leurs lieux d’études et de travail pour décider d’actions et appellent à se retrouver devant le rectorat de Rennes à 11h30.

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appel inter fédéral 12/12/2017

DROIT A LA SCOLARISATION DE TOU-TE-S/Occupation Gymnase Echange

Pétition intersyndicale de l’Éducation de l’Ille-et-Vilaine

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POUR LE DROIT AU LOGEMENT ET À LA SCOLARISATION POUR TOU.TE.S

L’occupation du gymnase du collège Echange à Rennes par des migrant.e.s sans hébergement stable interpelle directement la responsabilité de l’Etat qui ne remplit pas les obligations qui sont les siennes. Les migrant.e.s en attente du statut de réfugié.e.s devraient être logé.e.s dans les Centre d’accueil des demandeurs du droit d’asile (Cada) conformément à la Convention de Genève et au Code du Droit d’Asile qui font obligation à l’État de nourrir, de vêtir et de loger tout demandeur d’asile quelle que soit sa nationalité ; et les personnes en situation de détresse, indépendamment de leur situation administrative, sont également censées avoir accès à un hébergement digne.

Ce double manquement à la mise œuvre des textes garantissant le droit au logement, met également le service public de l’Education nationale en porte-à-faux puisqu’aujourd’hui de nombreux jeunes, dans le département, sont soustraits à l’obligation d’être scolarisés dans des conditions décentes et ne peuvent exercer pleinement leur droit aux études. Comment des enfants et des adolescent.e.s vivant sans abri peuvent-ils suivre pleinement la scolarité à laquelle ils ont pourtant droit ?

L’exercice d’un plein droit à la scolarité suppose aussi que les jeunes migrant.e.s qui ne parlent pas français puissent avoir accès à des classes spécifiques qui leur donnent les moyens de réintégrer ensuite le cursus normal, quand leur maîtrise de la langue est suffisante. Toute remise en cause des classes de français langue étrangère (FLE) constitue une nouvelle entorse à l’obligation faite à l’institution scolaire d’accueillir tous les élèves, conformément aux principes de la laïcité, dans des conditions dignes.

Pour toute ces raisons nous demandons :

  • que soit réquisitionné au plus vite un bâtiment adéquat et qu’on crée à Rennes un centre d’hébergement, animé par un personnel formé et ouvert 24 heures sur 24 pour tous les sans-abri ;
  • que les places d’internat disponibles dans les établissements scolaires soient mises à la disposition des élèves sans- abri qui pourraient en faire la demande et que de nouvelles places soient créées si les capacités d’accueil s’avèrent insuffisantes ;
  • le maintien et le développement des classes français langue étrangère (FLE ou UPE2A) destinées aux élèves ne parlant pas encore la langue française.

Mercredi 18/10 à midi : Pique-nique devant la préfecture

Samedi 21/10 au gymnase : Tournoi de foot solidaire

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Pétition

Le 19 octobre et après… Construire le rapport de force

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DECLARATION DES ORGANISATIONS SYNDICALES

CGT – FO – Solidaires d’Ille et Vilaine.

Avec plus de 6 000 manifestants en Ille-et-Vilaine, près de 400 000 au total en France, la journée de grève et de manifestations du 10 octobre est incontestablement une réussite.

Cette journée de mobilisation est un tremplin pour les agents de la fonction publique pour gagner de meilleurs conditions de travail et de rémunération, conquérir les moyens qui permettent d’offrir à la population des services publics de qualités.

La participation de salariés du privé, de privés d’emplois et précaires, de retraités, d’étudiants, qu’elle soit individuelle ou organisée, démontre la volonté du monde du travail de faire converger les luttes sociales.

La politique ultra libérale du gouvernement est majoritairement contestée et ce n’est pas

l’accélération des ordonnances ou des réformes qui veulent s’attaquer tout azimut aux droits, à la sécurité sociale, aux retraites, à l’assurance chômage qui va répondre aux exigences de justice sociale qui s’exprime massivement.

Les organisations syndicales CGT, FO, Solidaires d’Ille-et-Vilaine conscientes de leurs responsabilités et à l’appui des journées d’actions des 12, 21, 28 septembre et à nouveau le 10 octobre appellent à amplifier la mobilisation sous toutes les formes et invitent les salariés à décider du débrayage, de la grève, et de la participation en nombre aux rassemblements et manifestations pour le retrait des ordonnances, pour des droits nouveaux et renforcés pour toutes et tous, contre les politiques de répression sociale.

Jeudi 19 octobre

A RENNES 11H30 Esplanade Charles de Gaulle

A REDON 17H Place de la République

A Fougères, Saint Malo et Vitré selon les modalités définies localement.

Rennes, le 13/10/2017

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Déclaration OS 19-10-2017

Loi travail XXL en grève le 12 septembre

Contre la loi travail XXL, les attaques contre la fonction publique et dans l’éducation, nous serons tous e grève le mardi 12 septembre, manifestation à Rennes à 11h esplanade Ch de Gaulle. ci dessous l’appel SUD éducation, l’appel intersyndical départemental, l’appel inter-organisation à la constitution d’une AG après la manifestation.

Appel SUD éducation :

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Appel inter-syndical départemental :

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Appel inter-organisation à une AG

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1er mai

Ce 1er mai 2017, marqué par l’enjeu des élections présidentielles, doit rester avant tout une journée de lutte et de mobilisation pour la paix entre les peuples, le progrès social, la solidarité et les libertés syndicales, une journée pour rappeler l’opposition ferme des travailleur-euses, des privé-es d’emplois et des retraité-es :

– À la loi travail, dont nous continuons d exiger l’abrogation.

– Aux politiques d’austérité.

– Au maintien de l’état d’urgence.

– Aux violences policières et à la criminalisation du mouvement social.

Pour les organisations départementales CGT, FO, Solidaires et FSU, ce sont les valeurs de progrès social, de solidarité et de paix entre les peuples qui devraient s’imposer dans la campagne politique.

Aussi, nous nous félicitons que les luttes de centaines de milliers de salarié-es, permettent qu’aujourd’hui, les questions du travail, de la précarité, de la protection sociale, de l’égalité femmes-hommes, des salaires, de l’industrie, des services publics, et de paix trouvent une place dans le débat public.

Les organisations syndicales CGT, FO, Solidaires et FSU portent des propositions alternatives économiques et sociales en adéquation avec les exigences, les possibilités de notre époque et les aspirations des travailleur-euses, retraité-es, privé-es d’emplois.

Elles portent au cœur de leur démarche, la question du travail. Derrière ce mot, nous parlons de son organisation et de son contenu, du paiement des qualifications et de l’expérience, de la formation initiale et continue, des souffrances qu’il peut générer. Les atteintes à la santé du fait du travail, les accidents et les maladies professionnelles sont inacceptables, il est insupportable que certains perdent leur vie au travail, pendant que d’autres la perdent parce qu’ils n’en n’ont pas.

C’est pourquoi, nous revendiquons notamment une augmentation des salaires et des pensions, une réduction du temps de travail, une protection sociale de haut niveau, des moyens supplémentaires pour les services publics, comme par exemple la santé, la culture et l’éducation, et la construction d’une véritable Europe sociale.

Dans un pays où les 40 plus grandes entreprises viennent de dégager 75 milliards d’euros de bénéfices et de verser à leurs actionnaires près de 500 milliards en 10 ans, les moyens existent.

Nous alertons le monde du travail contre celles et ceux, qui prônent la division des travailleurs du fait de leur origine, leur statut ou leur situation sociale. C’est aussi une façon de ménager et de servir les véritables responsables de la crise qui continuent de s’enrichir de façon insolente. Alors qu’au contraire les salarié-es ont besoin d’être uni-es.

Celles et ceux qui veulent faire porter au syndicalisme la responsabilité des problèmes de notre pays, jouent à un jeu dangereux. Restreindre le rôle et la place du syndicalisme en imposant de nouvelles règles de démocratie sociale, en favorisant la création de pseudo syndicats ou d’associations pour accompagner les décisions patronales ou gouvernementales, en utilisant le référendum ce n’est pas un signe de modernité et cela dessert l’intérêt des salariés.

Il faut d’abord renforcer le rôle et la place des syndicats en faisant respecter une liberté essentielle, le droit de se syndiquer, de militer et de revendiquer sans peur des représailles.

La liberté syndicale fait partie des droits fondamentaux.

Les salarié-es doivent être entendu-es lorsqu’ils-elles se mobilisent, lorsqu’ils-elles revendiquent et qu’ils-elles proposent des alternatives.

Nous refusons d’avoir le choix entre le pire et le moins pire. Nous voulons le meilleur.

Ensemble, faisons du 1er mai une journée de lutte et de mobilisation pour la paix entre les peuples, le progrès social, la solidarité et les libertés syndicales.

Rassemblement et manifestation

  • Rennes 10h30 place de la mairie
  • Fougères 10h30 place Aristide Briand
  • Redon 11h devant la sous-préfecture
  • St Malo 11h devant la médiathèque
  • Vitré selon les conditions fixées localement

Loi travail : sit-in le 18 octobre

Déclaration des organisations CGT, FO, Solidaires, FSU, UNL d’Ille et Vilaine.

Le 15 septembre dernier, plus de 3000 salariés, étudiants et lycéens ont participé aux initiatives organisées sur le département d’Ille et Vilaine pour exiger l’abrogation de la loi « travail » et d’obtenir de nouvelles garanties et protections collectives.

Sur tout le territoire et dans notre département, la mobilisation demeure significative n’en déplaise à celles et ceux qui avaient déjà enterré le mouvement social.

Très largement, les salariés, les citoyens continuent à être contre cette loi scélérate.

A l’appui de leurs organisations nationales qui étudient toutes les perspectives pour s’opposer à la mise en œuvre de la loi « travail », les organisations syndicales CGT, FO, Solidaires, FSU, UNL d’Ille et Vilaine décident de poursuivre leur action pour empêcher l’application du texte au niveau local, dans les entreprises ainsi que dans le cadre de mobilisation convergente sur les principales localités du département.

Elles organisent, le 22 novembre 2016, un temps de rencontre et d’informations de leurs secrétaires généraux de syndicat et section respectifs pour favoriser la démarche unitaire et l’élaboration de revendications partagées avec les salariés

Elles appellent à un rassemblement « sit-in » revendicatif le 18 octobre à 12 h, esplanade Charles De Gaulle à Rennes et sur les localités selon des modalités à définir avec les unions locales.

Plus que jamais déterminées, les organisations syndicales signataires de cette déclaration appellent à poursuivre la mobilisation jusqu’à l’abrogation de la loi et l’ouverture de négociations pour conquérir des droits nouveaux.

Rennes, le 13 octobre 2016.

Loi travail : le 15 septembre on redémarre, grève et manisfestation

L’intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, Fidl, Unef, UNL s’est quittée en juillet sur la décision d’appeler à une nouvelle journée le 15 septembre. Des actions ont eu lieu dans plusieurs villes pendant l’été.

Pour Solidaires le 15 doit donner, dans la rue, le signe de la relance de la mobilisation commune contre la loi travail et contre toutes les menaces qui continuent de peser sur ceux et celles qui travaillent ou sont sans emploi.

Gattaz a déclaré ce jour en parlant de l’action du gouvernement  » Le pacte de responsabilité, le début de l’inversion de la hiérarchie des normes avec le primat donné à la négociation d’entreprise, la volonté de simplification… tout cela est allé dans le bon sens. » et n’entend pas en rester là. Que ce soit sur la pénibilité, la fiscalité des entreprises ou l’assurance chômage, le patronat ne lâche rien !

L’Union syndicale Solidaires appelle donc à mobiliser largement en grève et dans la rue. Elle sera présente dans les réunions intersyndicales locales et nationale et y fera des propositions pour continuer la mobilisation contre la loi travail et son monde, en articulant les batailles juridiques et la mobilisation unitaire ainsi que les

revendications sectorielles qui sont nombreuses en cette rentrée (SFR, social et médico-social, éducation…).

Elle souhaite aussi, comme l’a déjà discuté l’intersyndicale nationale, placer la lutte contre la loi travail au côté de celle de nos camarades belges qui seront en grève le 7 octobre contre leur loi Peeters.

L’Union syndicale Solidaires mobilisera contre la répression anti-syndicale et anti-sociale qui s’est déchaînée ces derniers mois en étant présente en particulier lors du procès en appel de Laura Pfeiffer, inspectrice du travail, à Chambéry le 14 septembre et lors du procès des réprimés-licenciés d’Air France à Bobigny les 27 et 28 septembre.

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loi travail 4pages Solidaires

Loi travail manifestation mardi 5 juillet

Quatre mois après le début du mouvement social et malgré tous les subterfuges du gouvernement, ce projet reste massivement rejeté par la population. Le niveau des mobilisations témoigne d’un mouvement social fort s’inscrivant dans la durée. Nous devons poursuivre le combat et réussir à imposer nos revendications. Nous nous y emploierons dans les jours qui viennent, pendant le débat parlementaire, tout l’été et plus si nécessaire, jusqu’au retrait du projet de loi travail.

On ne lâche rien, mardi 5 juillet, jour de la nouvelle présentation du projet de loi à l’assemblée nationale manifestation à 12 h espalande Ch de Gaulle à Rennes.

18 juin 2016 : La rue s’exprime toujours, le 23 on continue

18 juin 2016 : La rue s’exprime toujours

Aujourd’hui encore 1000 manifestants dans les rues de Rennes …

Solidaires avait déposé un parcours avec un rassemblement Place du Parlement. Le préfet a préféré une nouvelle fois nous confisquer l’accès du centre ville pour une manifestation pacifique contre la loi El Khomri. Le nombre très important des forces de l’ordre déployé aujourd’hui entretient le fantasme gouvernemental des casseurs.

Par contre, l’absence totale de la sécurisation du parcours et du cortège pose question. Un camarade s’est fait renversé par un automobiliste irresponsable à l’angle de la rue d’Isly et de la rue du Maréchal Joffre. Cette personne était responsable de la sécurisation de notre cortège. Déjà le 14 juin 2016, un automobiliste, Place de Bretagne, avait foncé sur notre cortège. La chance ne peut nous satisfaire. Le préfet doit prendre toutes les dispositions de pouvoir manifester en toute sécurité.

Nous continuerons à manifester dès la semaine prochaine avec une perspective offensive contre la loi El Khomri. Le rendez-vous est pris pour le jeudi 23 juin 2015 à 11h30 avec un rassemblement Esplanade Charles de Gaulle à l’appel de l’intersyndicale (CGT-FO-FSU-Solidaires-AGI-CNT-SLB-CIP). Le parcours est déposé en préfecture ;

A Rennes le 18 juin 2016

SUD Solidaires

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comm Solidaires 18/06/2016

Loi Travail :Tous-te-s en grève le jeudi 02 juin !

Poursuite du blocage de l’économie. Grève très suivie et manifestant-e-s nombreux-ses le 26 mai dans la rue.

La lutte contre la loi travail s’intensifie. Des grèves sont reconduites dans plusieurs secteurs comme les transports (dont les ports, les cheminots, la RATP), les raffineries, les centrales nucléaires, l’industrie du caoutchouc… Des actions de blocage se multiplient.

Malgré l’entêtement du gouvernement et les répressions policières sur les cortèges, les manifestant-e-s sont de plus en plus nombreux-ses. A ce titre les manifestations du jeudi 26 mai ont été une grande réussite.

Les Nuits Debout s’étendent et des actions coup de poing ont lieu dans toute la France. L’utilisation du 49.3 et l’autoritarisme de Valls continuent de décrédibiliser le gouvernement.

Malgré une stratégie de désinformation, la détermination des travailleurs-euses est de plus en plus forte. La population continue d’être contre cette loi qui casse les droits des salarié-e-s

L’intersyndicale nationale (CGT, Solidaires, FO, FSU, UNL, UNEF) appelle à amplifier la mobilisation jusqu’à une grève et une manifestation nationale le mardi 14 juin. SUD éducation appelle à être massivement en grève et dans la rue ce jour-là. Il faut forcer le gouvernement à reculer.

La Fédération SUD éducation et Solidaires appellent dès maintenant à un mouvement de grève reconductible et de blocage qui doit s’amplifier et s’étendre tous les jours et appellent à une journée de grève convergente le jeudi 02 juin.

Dans l’éducation, des raisons de se mobiliser

L’autonomie des établissements et la territorialisation de l’école participent de la même logique que l’inversion de la hiérarchie des normes à l’œuvre dans la loi travail. Il s’agit de briser les garanties obtenues.

Malgré les opérations de communication et autres exercices d’auto satisfaction du ministère, la priorité à l’éducation est inexistante. Au contraire les attaques se multiplient.

  • Les réformes du collège et des rythmes scolaires sont refusées par les personnels.
  • Le manque de remplaçant-e-s est criant et se généralise sur l’ensemble du territoire.
  • La précarisation s’accentue à grands pas avec l’embauche de centaines d’enseignant-e-s contractuel-le-s qui se retrouvent sans formation dans les écoles. Des personnels AVS/AESH dont les contrats sont pour la grande majorité très courts, perçoivent un salaire dont le revenu est inférieur au seuil de pauvreté.
  • L’éducation spécialisée est attaquée. Dans les EREA le ministère de l’éducation a déjà commencé à remplacer les professeur-e-s des écoles éducateurs-trices fonctionnaires par des assistant-e-s d’éducation précaires, mal payé-e-s et sans formation. C’est un mépris total pour les personnels et les élèves.
  • Les lycées classés en éducation prioritaire sont aussi attaqués. La Ministre a annoncé qu’ils devront tous en sortir !
  • Pour tous-te-s les travailleurs-euses de l’éducation les pressions hiérarchiques et les injonctions dans l’urgence sont monnaie courante.

    Et ce ne sont pas les quelques primes qui feront oublier aux personnels la réalité de leurs conditions de travail et de vie dégradées depuis de nombreuses années.

    Enfin si cette loi passait, la prochaine étape serait la remise en cause du statut de la fonction publique qui nous promet une flexibilisation et une précarisation de nos métiers sans précédent.

Pour une grève massive et sa reconduction interprofessionnelle !

Pour l’Union syndicale Solidaires et SUD éducation, il faut mettre toutes nos forces dans la lutte contre cette loi.

Il est important d’être tous et toutes en grève le jeudi 02 juin.

D’ici là des débrayages, des actions, des AG, des Nuits debout doivent permettre d’œuvrer à l’extension de la grève et à sa reconduction.

Pour la Fédération SUD éducation la situation nécessite une grève générale reconductible. C’est le sens de l’appel « On bloque tout ! » signé par 100 structures syndicales et des centaines de militant-e-s CGT, FO, FSU, SUD-Solidaires…

Pour SUD éducation, le gouvernement doit reculer sur la loi travail et satisfaire les revendications de l’ensemble des salarié-e-s.
On bloque tout ! Toutes et tous en grève dès le 02 juin !
Construisons la grève reconductible !

A Rennes : 2 manifestation convergentes

  • Rassemblement intersyndical et diffusion de tracts Zone Atalante le matin, manifestation vers la préfecture Beauregard ensuite
  • Espalanade CdG à 11h30 direction Beauregard

(les deux parcours ont été déclarés en préfecture)

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Greve et manifestation jeudi 26 mai

En avant vers le blocage de l’économie

La lutte contre la loi travail s’intensifie. Des grèves sont reconduites dans plusieurs secteurs comme les transports (sncf, routiers, aériens), la pétrochimie. Les blocages se multiplient dans les gares et les raffineries.

Malgré les tentatives d’intimidation du pouvoir et les pressions policières sur les cortèges, nationalement la mobilisation dans la rue reste forte. Le nombre de manifestant-es a doublé entre le 17 mai et le 19 mai.

Les Nuits Debout s’étendent et des actions coup de poing ont lieu dans toute la France. L’utilisation du 49.3 et l’autoritarisme de Valls continuent de décrédibiliser le gouvernement.

Malgré une stratégie de désinformation, la détermination des travailleurs-euses est intacte. La population continue d’être majoritairement contre cette loi qui casse les droits des salarié-e-s.

L’intersyndicale nationale (CGT, Solidaires, FO, FSU, UNL, UNEF) appelle à la grève le 26 mai et à amplifier la mobilisation jusqu’à la grève et la manifestation nationale le mardi 14 juin, avant le vote en 2nd lecture à l’assemblée. Il faut forcer le gouvernement à reculer. Nous pouvons gagner. Tout dépend du niveau de mobilisation dans la rue et dans la grève.

Pour la Fédération SUD éducation et Solidaires, c’est dès maintenant que le mouvement de grève reconductible et de blocage doit s’amplifier et s’étendre tous les jours. Chaque secteur doit s’épauler. Il n’y aura ni grève ni blocage par procuration.

Dans l’éducation, des raisons de se mobiliser

L’autonomie des établissements et la territorialisation de l’école participent de la même logique que l’inversion de la hiérarchie des normes à l’œuvre dans la loi travail. Il s’agit de briser les garanties collectives obtenues.

Malgré les opérations de communication et de propagandes du ministère, la priorité à l’éducation est inexistante. Au contraire les attaques se multiplient.

  • Les réformes du collège et des rythmes scolaires sont refusées par les personnels.
  • Le manque de remplaçant-e-s est criant et se généralise sur l’ensemble du territoire.
  • La précarisation s’accentue à grands pas avec l’embauche de centaines d’enseignant-e-s contractuel-le-s qui se retrouvent sans formation dans les écoles. Des personnels AVS/AESH dont les contrats sont pour la grande majorité très courts, perçoivent un salaire dont le revenu est inférieur au seuil de pauvreté.
  • L’éducation spécialisée est attaquée. Dans les EREA, le ministère de l’éducation a déjà commencé à remplacer les professeur-e-s des écoles éducateurs-trices fonctionnaires par des assistant-e-s d’éducation précaires, mal payé-e-s et sans formation. C’est un mépris total pour les personnels et les élèves.
  • Les lycées classés en éducation prioritaire sont aussi attaqués. La Ministre a annoncé qu’ils devront tous en sortir en 2017 !
  • Pour tous-tes les travailleurs-euses de l’éducation, les pressions hiérarchiques et les injonctions dans l’urgence sont monnaie courante.

Et ce ne sont pas les quelques primes qui feront oublier aux personnels la réalité de leurs conditions de travail et de vie dégradées depuis de nombreuses années.

Enfin, si cette loi passait, la prochaine étape serait la remise en cause du statut de la fonction publique, qui nous promet une flexibilisation et une précarisation de nos métiers sans précédent.

La résistance est en marche

Des équipes de grévistes font des tournées d’établissements et d’écoles afin de mobiliser dans notre secteur.

Des luttes spécifiques ont lieu comme par exemple contre le non remplacement des enseignant-e-s ou pour l’éducation prioritaire dans les Hauts-de-Seine ou en Seine-Saint-Denis. Il est nécessaire de lier l’exigence du retrait de la loi travail à des revendications spécifiques à notre secteur.

Pour une grève massive et sa reconduction interprofessionnelle !

Pour l’Union syndicale Solidaires et SUD éducation, il faut mettre toutes nos forces dans la lutte contre cette loi.

Il est important d’être massivement tous et toutes en grève le jeudi 26 mai.

D’ici là des débrayages, des actions, des AG, des Nuits debout doivent permettre d’œuvrer à l’extension de la grève et à sa reconduction.

Pour la Fédération SUD Education, la situation nécessite une grève générale reconductible. C’est le sens de l’appel « On bloque tout ! » signé par 100 structures syndicales et des centaines de militant-e-s CGT, FO, FSU, SUD-Solidaires…

Pour SUD éducation, le gouvernement doit retirer la loi travail et satisfaire les revendications de l’ensemble des salarié-e-s.

On bloque tout ! Toutes et tous en grève dès le 26 mai !

Construisons la grève reconductible interprofessionnelle !